Chaque rentrée horlogère a désormais son rendez-vous. Du 2 au 6 septembre 2026, les Geneva Watch Days reviendront à Genève pour une nouvelle édition réunissant près de 70 maisons horlogères. L’événement, né en 2020 dans un contexte de crise, s’est imposé en quelques années comme un moment important pour les marques, les collectionneurs, les détaillants, la presse spécialisée et les passionnés de montres de luxe.
Mais pour un propriétaire de montre haut de gamme, un salon horloger ne se résume pas à découvrir des nouveautés. C’est aussi un moment où l’on voyage, où l’on porte parfois une pièce importante au poignet, où l’on se rend à des rendez-vous, où l’on croise des collectionneurs, où l’on peut acheter, réserver ou transporter une montre de valeur. Autrement dit, c’est une période où la question de l’assurance devient très concrète.
Avant de partir à Genève pour les Geneva Watch Days, il est donc utile de vérifier une chose simple : votre montre est-elle réellement couverte dans les conditions où vous allez la porter ?
Un salon ouvert, urbain et très exposé
Les Geneva Watch Days ont une particularité forte : contrairement à certains salons très centralisés, l’événement se déploie dans la ville. Les marques reçoivent dans différents lieux, les rencontres se font dans des showrooms, des hôtels, des espaces privés ou des lieux ouverts aux visiteurs. Cette dimension conviviale et décentralisée fait partie du charme du salon, mais elle crée aussi une exposition différente.
À Genève, pendant quelques jours, de nombreux passionnés, professionnels et collectionneurs circulent avec des montres de luxe au poignet. Certaines pièces sont très visibles : Rolex Daytona, Patek Philippe Nautilus, Audemars Piguet Royal Oak, Richard Mille, Cartier Santos, Vacheron Constantin Overseas ou encore montres indépendantes très recherchées.
Dans ce contexte, une montre n’est pas seulement un objet de collection. Elle est portée, observée, photographiée, parfois repérée. Le risque ne se limite donc pas au vol dans une chambre d’hôtel ou à la perte d’un bagage. Il concerne aussi le port réel de la montre dans l’espace public.
C’est précisément ce que l’on appelle le vol au porté.
Le vol au porté : le risque à ne pas sous-estimer
Le vol au porté, ou “from person”, désigne un vol commis alors que la montre est directement portée par son propriétaire. Il peut s’agir d’un vol à l’arraché, d’une agression, d’un repérage suivi d’une attaque ou d’un vol opportuniste dans une zone fréquentée.
Ce risque est devenu central dans l’assurance montres de luxe. Une montre portée pendant un salon, un dîner, un déplacement à pied, un trajet en taxi, une sortie d’hôtel ou un événement privé n’est pas exposée de la même manière qu’une montre rangée dans un coffre.
Beaucoup de propriétaires pensent être protégés parce que leur montre est déclarée dans leur assurance habitation. Mais une assurance classique peut avoir des limites importantes : plafonds insuffisants, exclusions hors domicile, conditions particulières en voyage, absence de couverture claire en cas d’agression ou de vol au poignet.
Avant un déplacement à Genève, il faut donc se poser la bonne question : votre contrat couvre-t-il votre montre lorsqu’elle est réellement portée, et pas seulement lorsqu’elle est conservée chez vous ?
Acheter ou réserver une montre pendant le salon : attention à la valeur déclarée
Les Geneva Watch Days sont aussi un moment de découverte commerciale. Même si toutes les montres ne sont pas achetées directement sur place, un salon peut déclencher une décision : réservation, commande, achat auprès d’un détaillant, repérage d’une pièce rare ou rendez-vous avec une marque.
Dans ces situations, l’assurance doit suivre rapidement. Une montre nouvellement acquise ou réservée peut être exposée dès les premiers jours : transport, retour de Genève, passage par un hôtel, déplacement en avion ou en train, rendez-vous avec d’autres collectionneurs.
Le risque principal n’est pas seulement le vol. C’est aussi la sous-assurance.
Une montre peut être assurée sur la base de son prix d’achat, alors que sa valeur réelle de revente est déjà différente. Certaines références très demandées peuvent être difficiles à remplacer, surtout lorsqu’elles sont produites en séries limitées ou qu’elles concernent des marques indépendantes. En cas de sinistre, la question n’est pas simplement : “combien ai-je payé cette montre ?”. La vraie question est : “quelle valeur faut-il prévoir aujourd’hui pour retrouver une pièce équivalente ?”.
C’est là que la valeur agréée prend tout son sens.
La valeur agréée, un réflexe essentiel avant un événement horloger
La valeur agréée permet de fixer à l’avance une valeur reconnue contractuellement. Pour une montre de luxe, c’est un point essentiel, car la valeur peut évoluer selon la rareté, la demande, l’état, la provenance, le full set, l’historique d’entretien ou les résultats du marché secondaire.
Avant de partir à Genève, une réévaluation peut être pertinente si votre montre n’a pas été estimée depuis plusieurs années, si sa cote a changé, si vous avez acquis une nouvelle pièce, ou si vous prévoyez de porter une montre particulièrement visible.
Cette démarche permet d’éviter une mauvaise surprise au moment d’un sinistre. Elle permet aussi de vérifier que le montant assuré correspond bien à la valeur réelle de revente, et non à une estimation ancienne ou à un prix d’achat devenu obsolète.
Pour un collectionneur, cette précision est indispensable. Une montre rare, une pièce vintage, une édition limitée ou une référence très demandée ne se remplace pas toujours facilement. Plus la montre est difficile à retrouver, plus la valeur assurée doit être rigoureuse.
Les documents à préparer avant de voyager
Un bon contrat ne remplace pas un dossier solide. Avant un salon horloger, il est conseillé de vérifier que les documents essentiels sont disponibles et faciles à transmettre en cas de besoin.
La facture, le certificat, la carte de garantie, les photos détaillées, le numéro de série, l’historique d’entretien, le full set et les éventuelles expertises permettent d’identifier précisément le modèle de montre. Ces éléments sont importants pour justifier la propriété, confirmer l’état de la pièce et faciliter l’indemnisation en cas de vol de montre.
Il est également prudent de conserver une copie numérique sécurisée de ces documents, séparée de la montre elle-même. En cas d’agression ou de perte pendant un déplacement, il sera plus simple de déposer plainte, de déclarer les circonstances du sinistre et de transmettre rapidement les informations nécessaires à l’assureur.
Pour les montres les plus rares, la documentation ne sert pas seulement à prouver l’achat. Elle participe aussi à la valeur. Une montre avec full set, traçabilité claire et historique complet est plus facile à défendre qu’une pièce mal documentée.
Genève, voyage et couverture internationale
Se rendre aux Geneva Watch Days implique souvent un déplacement international. Même pour un résident suisse ou français, le passage d’un pays à l’autre peut soulever des questions pratiques : la montre est-elle couverte en voyage ? La couverture fonctionne-t-elle à l’étranger ? Y a-t-il des conditions particulières pour le transport ? Le vol au porté est-il inclus hors du domicile ? La valeur assurée est-elle valable dans le pays où le sinistre survient ?
Ces points doivent être vérifiés avant le départ. Une assurance spécialisée permet justement de mieux adapter la couverture à l’usage réel d’une montre : port au quotidien, déplacement, événement, séjour à l’hôtel, rendez-vous professionnel ou voyage avec plusieurs pièces.
C’est particulièrement important pour les collectionneurs qui ne possèdent pas seulement une montre, mais aussi des bijoux de valeur, des objets d’art ou d’autres pièces patrimoniales. Dans ce cas, la logique d’assurance doit être globale : ce qui est porté, ce qui voyage, ce qui reste au coffre, ce qui doit être réévalué, et ce qui possède une valeur sentimentale ou historique.
Ce qu’il faut vérifier avant les Geneva Watch Days
Avant de partir à Genève avec une montre de luxe, quelques questions méritent d’être posées. La montre est-elle assurée hors du domicile ? Le vol au porté et l’agression sont-ils couverts ? La valeur assurée correspond-elle à la valeur réelle de revente ? Les documents sont-ils complets ? La couverture fonctionne-t-elle en Suisse et pendant le transport ? Le contrat prévoit-il une indemnisation cohérente en cas de sinistre ?
Ces vérifications peuvent sembler administratives, mais elles évitent de découvrir trop tard qu’une montre était mal couverte. Un salon horloger est un moment de plaisir, de rencontres et de passion. Il ne doit pas devenir un moment de vulnérabilité.
Protéger sa montre avant de partir à Genève avec Watch For Life
Les Geneva Watch Days 2026 seront l’un des temps forts de l’année horlogère. Pour les collectionneurs, c’est une occasion de découvrir des nouveautés, de rencontrer des marques, de suivre le marché et parfois d’acquérir une nouvelle pièce. Mais c’est aussi le bon moment pour vérifier que chaque montre portée ou transportée est protégée à sa juste valeur.
Watch For Life accompagne les propriétaires de montres de luxe avec une assurance spécialisée pensée pour le vol au porté, l’agression, la valeur agréée, l’expertise et la valeur réelle de revente.
Si vous prévoyez de vous rendre à Genève avec une Rolex, une Patek Philippe, une Audemars Piguet, une Richard Mille, une Cartier ou toute autre montre de valeur, prenez le temps de vérifier votre couverture avant le départ.
Avec Watch For Life, vous pouvez faire évaluer votre montre, définir une valeur agréée et obtenir une protection adaptée à votre usage, à votre collection et aux risques réels du quotidien.